Du développement au chantier

Hier les études, demain le chantier

Les Ailes de Taillard ont obtenu toutes les autorisations administratives favorables au développement du projet. Il s’agit de l’autorisation de défrichement, du permis de construire et l’autorisation d’exploiter une installation classée pour la protection de l’environnement.

La phase de développement a touché à sa fin en 2025 pour laisser place à la phase de construction.

Insertion dans le paysage

Le chantier de construction respectera les 5 mesures de protection du paysage qu’impose l’arrêté préfectoral d’autorisation d’exploiter. Il s’agit de :

– l’habillage par du bois du poste de livraison (départ du raccordement électrique) ;

– la création d’un réseau électrique entièrement enterré ;

– les aménagements de voirie et de plates-formes avec les matériaux du site ou équivalents ;

– la réutilisation de la totalité de la terre végétale décapée pour les aménagements ;

– l’intervention d’un paysagiste indépendant avant, pendant et après le chantier.

L’habitation de Burdignes la plus proche (La Faye) est distante de 770 m de la première éolienne. Le hameau de Saint-Sauveur le plus proche (Montgilier) est distant de 1 735 m.

Pour visualiser le futur parc éolien, de nombreux photomontages ont été réalisés.

Les travaux préparatoires

A l’automne 2025, a débuté la phase préparatoire de défrichement des futures plateformes des éoliennes. Les géotechniciens ont réalisé les sondages du sol.

D’avril à août 2026, il n’y aura pas de travaux lourds sur les sols et la forêt. En effet, c’est une période de nidification qu’il convient de protéger.

C’est à l’automne 2026 que démarrera la construction proprement dite. Elle comprendra les terrassements des accès et des fondations, le montage des dix éoliennes, et enfin le raccordement.

Un focus sur les fondations : pour donner le maximum de stabilité au mât de l’éolienne, la fondation prend la forme d’une lentille large et mince, adaptée à la machine. Par exemple, pour une éolienne de 2 MW, le diamètre de la fondation est d’environ 17 m pour une profondeur de 2,60 m et un volume de 300 m³. Une fois le terrain remblayé et revégétalisé, il n’apparaît plus en surface qu’un cercle de béton de 6 m de diamètre.

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